119. III. LCDLPB. VI. Construction. III. LA PROPOSITION SUBORDONNEE.
119. III. LCDLPB. VI. Construction. III. LA PROPOSITION SUBORDONNEE.
119. - 1º Marques de subordination.
1º La subordination d'une proposition est marquée soit par un préfixe (bait- pour les causales, ba- pour les conditionnelles), soit par un suffixe (-n ou -la et leurs dérivés), que reçoit le verbe.
2º Construction en général.
2º En général les subordonnées se construisent comme les propositions indépendantes; elles tendent néanmoins à se rapprocher de l'ordre logique; et, dans la langue écrite à tout le moins, il conviendrait, pour la clarté du texte, de les terminer par le verbe auxiliaire ou par le verbe significatif:
Aitak untzia aurdiki balu. Si le pére avait jeté le vase.
Aitak ez balu untzia aurdiki. Si le père n'avait pas jeté le vase.
On évitera de dire, ou du moins d'écrire:
Untzia aurdiki balu aitak.
Aitak ez balu untzia aurdiki atzo.
3º Relatives positives.
4º Relatives négatives.
3º Les propositions relatives sont, en basque, des propositions compléments de nom;
elles se placent immédiatement avant le nom qu'elles complètent: l'antecedent français devient donc subsequent en basque.
Comme c'est le verbe à mode personnel qui prend le suffixe déterminatif, une proposition relative doit nécessairement s'achever par la verbe à mode personnel:
Piarresek atzo leihotik aurdiki duen untzia. Le vase que Pierre a jeté hier par la fenêtre.
Si la proposition est négative, il en sera de même, et le verbe significatif viendra se placer immédiatement avant la négation ez.
Aitak aurdiki ez duen untzia. Le vase que le père n'a pas jeté (relatif objectif).
Aitak aurdiki ez duelako untzia. Le vase que le pére est censé n'avoir pas jeté (relatif subjectif).
5º Ordre logique.
4º La place des subordonnées dépend de leur foction, et leur ordre logique est celui des divers éléments dans le proposition :
Gure aitzindari zenak 1, hurbildu gintzaizkiolarik 2, han gertatu guzieri 3, ahulki gudukatzea 4 herriaren saltzea 5 zela 6 zela erran zaukun 7.
Celui qui était notre chef 1, quand nous nous fûmes approché de lui 2, nous dit 7, à tous les présents 3 que combattre faiblement 4 c'était 6 trahir son pays 5.
6º Ordre réel.
5º Il va de soi que l'on déroge à cet ordre logique des propositions avec plus de facilité encore qu'à celui des éléments de la proposition simple:
Hurbildu gintzaizkolarik, gure aitzindari zenak erran zaukun, han gertatu guzieri, ahulki gudukatzea herriaren saltzea zela.
119. - 1º Marques de subordination.
1º La subordination d'une proposition est marquée soit par un préfixe (bait- pour les causales, ba- pour les conditionnelles), soit par un suffixe (-n ou -la et leurs dérivés), que reçoit le verbe.
2º Construction en général.
2º En général les subordonnées se construisent comme les propositions indépendantes; elles tendent néanmoins à se rapprocher de l'ordre logique; et, dans la langue écrite à tout le moins, il conviendrait, pour la clarté du texte, de les terminer par le verbe auxiliaire ou par le verbe significatif:
Aitak untzia aurdiki balu. Si le pére avait jeté le vase.
Aitak ez balu untzia aurdiki. Si le père n'avait pas jeté le vase.
On évitera de dire, ou du moins d'écrire:
Untzia aurdiki balu aitak.
Aitak ez balu untzia aurdiki atzo.
3º Relatives positives.
4º Relatives négatives.
3º Les propositions relatives sont, en basque, des propositions compléments de nom;
elles se placent immédiatement avant le nom qu'elles complètent: l'antecedent français devient donc subsequent en basque.
Comme c'est le verbe à mode personnel qui prend le suffixe déterminatif, une proposition relative doit nécessairement s'achever par la verbe à mode personnel:
Piarresek atzo leihotik aurdiki duen untzia. Le vase que Pierre a jeté hier par la fenêtre.
Si la proposition est négative, il en sera de même, et le verbe significatif viendra se placer immédiatement avant la négation ez.
Aitak aurdiki ez duen untzia. Le vase que le père n'a pas jeté (relatif objectif).
Aitak aurdiki ez duelako untzia. Le vase que le pére est censé n'avoir pas jeté (relatif subjectif).
5º Ordre logique.
4º La place des subordonnées dépend de leur foction, et leur ordre logique est celui des divers éléments dans le proposition :
Gure aitzindari zenak 1, hurbildu gintzaizkiolarik 2, han gertatu guzieri 3, ahulki gudukatzea 4 herriaren saltzea 5 zela 6 zela erran zaukun 7.
Celui qui était notre chef 1, quand nous nous fûmes approché de lui 2, nous dit 7, à tous les présents 3 que combattre faiblement 4 c'était 6 trahir son pays 5.
6º Ordre réel.
5º Il va de soi que l'on déroge à cet ordre logique des propositions avec plus de facilité encore qu'à celui des éléments de la proposition simple:
Hurbildu gintzaizkolarik, gure aitzindari zenak erran zaukun, han gertatu guzieri, ahulki gudukatzea herriaren saltzea zela.
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